On déménage, oui. On quitte Blogger, ou blogspot, si vous préférez. Direction over-blog. Je garde le nom, parce qu'il est bien, je trouve, et on se retrouve sur http://on-droid.over-blog.com/ .
Pourquoi ?
Passque, déjà. Parce qu'on ne peut pas faire un menu par catégorie. Parce que la mise en page des articles n'est pas terrible (la rubrique "code" est une horreur illisible). Parce qu'il n'y a pas de portail des blogs. Parce que google semble se fou... complètement des blogs. Parce que le business model de blogger, c'est juste récupérer des données sur les bloggeurs, pour pouvoir affiner les profils de pub.
Alors, je vais sur over-blog. http://on-droid.over-blog.com/. Maintenant. Tous les articles sont repris, en mieux... Avec un vrai menu. Avec un classement des articles. Avec une mise en page décente pour tous les articles.
On-Droid
Et si on regardait un peu ce qui se passe du coté des smartphones ...
mardi 6 mars 2012
vendredi 24 février 2012
Et s’il ne devait en rester qu’un ?
Microsoft, Apple,Google… Ces trois protagonistes se battent à mort pour la suprématie sur nos chers terminaux informatiques (Oui… terminaux, puisqu’on ne peut plus dire PC, ou ordinateurs !). Le web, les médias, les blogs, ne parlent plus que de ces trois là, avec LA question : qui va dominer le secteur informatique les prochaines années…
Une tentative de réponse par la technologie n’apportera rien : depuis IBM et son OS warp 7, on sait que la meilleure technologie n’a jamais fait un leader. Et, ce n’est qu’un exemple parmi dix milles que l’on pourrait citer : la cassette betacam, la console dreamcast, … étaient tous les meilleurs technologiquement, et ont tous disparus.
Non, la technologie n’apporte pas de réponse. Il faut chercher plus loin, dans la zone grise de l’inconscient, du subjectif, de l’irrationnel.
Pour cela, revenons à nos trois lascars, tous les trois le doigt sur la détente, prêts à s’entretuer. Tous les trois… ? Et bien, en fait, et c’est un premier pas vers la réponse, non, pas tous les trois. Ils ne sont pas vraiment tous ennemis. Si ce n’est pas clair pour tout le monde, il est avéré que Microsoft et Apple ne sont plus les ennemis des années 90. En fait, à vivre la situation au quotidien, de l’intérieur (Partenaire « Gold » Microsoft), ils ne sont pas ennemis. Concurrents, tout au plus. Une photo (célèbre) illustre bien la situation.
Cette photo est connue, mais elle n’est pas la seule…
Donc, en fait, la bataille se fait entre 2 camps. Google d’un coté, et Microsoft/Apple de l’autre. Une bataille générationnelle, en fait. Microsoft et Apple ont plus de 20 ans d’existence, un passé commun. Google a à peine 10 ans. Un jeunot.
Et, c’est là la réponse. La réponse toute philosophique à la question posée. Microsoft/Apple contre google, c’est IBM contre Microsoft. Les anciens contre le petit nouveau. La lutte des générations.
Il y a juste un hic. Un élément perturbateur. LE point qui fait tout basculer. Ce point qui me permet de craner avec mon Android, mon navigateur Chrome, mes recherches sur Google …
Sur les photos ci-dessus, il y a un truc qui cloche. Un détail qui répond tout seul à la question du leader.
Microsoft a été créé par Bill Gates, incarné par Bill Gates. Microsoft EST bill Gates. Comme Steve Jobs est Apple. Dès que l’on pense à Apple, on pense à Steve Jobs. Microsoft/Apple, Bill Gates/Steve Jobs.
Sauf que, ces deux mastodontes que sont Apple et Microsoft sont sans tête aujourd’hui. Steve Jobs n’est plus là (on n’ose pas dire mort, d’ailleurs), et Bill Gates a définitivement quitté Microsoft (on lui a déjà demandé de revenir !). Les deux fers de lance des années 90, les patrons, sont partis… Alors que les créateurs de Google sont bien vivants, dans la force de l’age, il n’y a personne, de l’autre coté.
Une entreprise qui réussit, quoiqu’on le dise, quoiqu’ essayent de le (faire)croire les financiers, c’est un patron. Free en est un exemple vivant, dans un autre domaine. Zuckerbeg aussi. Enlevez le patron, la société ne vaut plus rien. Il reste des gestionnaires. S’ils étaient bons, inventifs, créatifs, visionnaires, ils auraient créés leur boites…
Google a gagné. Par abandon. La réponse est là, sans appel. Steve Ballmer (Microsoft), et Tim Cook (Apple, i l faut le préciser !) n’ont rien inventé. Jamais…
mardi 3 janvier 2012
Windows 8, payant ?
Microsoft a lancé, à grand renfort de communiqué de presse, de pré preview, d'annonces de RTM et autres, son futur système d'exploitation.
Windows 8 devrait, selon toute vraisemblance, faire son apparition en version finale en Aout 2012. Si les fonctionnalités proposées sont forcément révolutionnaires ;-) , elles sont à priori bien connues. L'interface ne devrait pas non plus être une surprise, tant les screenshots pullulent sur la toile. La seule inconnue, pour moi, est le prix de cette mise à jour. Et, franchement, je n'aimerais pas être à la place du groupe d'experts marketo-financio-commerciaux qui vont fixer la valeur du ticket d'entrée...
Jusqu'à ces derniers temps, c'était assez simple : il y avait 3 systèmes d'exploitation, Windows, MacOS et Linux, pour 2 types d'ordinateurs.
MacOs était (est toujours) réservé aux Mac, et fait partie intégrante du macintosh. Son prix n'a pas tellement d'importance tant il est lié au matériel, les mises à jours sont vendues à un prix dérisoire (24 € ).
Linux est gratuit, mais réservé à ceux qui ont déjà ouvert un PC pour tripatouiller dedans (sans vouloir polémiquer sur ce sujet).
Microsoft pouvait donc se targuer d'être le seul réel vendeur d'OS, et, à ce titre, proposer le prix qu'il souhaitait.
Mais voilà, les smartphones et tablettes sont arrivés. Et, pour rester dans le coup, Microsoft a clairement opté pour un Windows 8 disponible sur tablette. L'argument principal du produit étant même la convergence entre tablettes et ordinateurs de bureau/portables.
Sauf que, du coté des tablettes, on retrouve, contrairement au monde PC, des concurrents mieux installés. MacOS est remplacé par iOS, et adopte la même philosophie, mais Linux est remplacé par Android (en 2012, la version Ice Cream Sandwich). Et, c'est là que le bât blesse : Android est plus populaire que Windows Phone, et surtout, est clairement identifié comme l'OS des tablettes en dehors du matériel Apple.
Et il est gratuit.
Du fait de l'antériorité de ces 2 protagonistes, Windows 8 sera en position de nouveau venu. Et comme tout nouveau venu sur un marché, il devra faire preuve d'agressivité pour espérer ramasser un peu plus que les miettes du marché. En particulier, il devra aligner son prix sur celui de la concurrence... gratuite !
La situation est donc on ne peut plus complexe pour Microsoft : vendre un système d'exploitation "unifié" tablette/pc à des tarifs tout sauf unifiés. Au niveau marketing, c'est un cas d'école. C'est le même produit, les mêmes fonctionnalités, mais comme ce n'est pas le même support, ce n'est pas, et de très loin, le même prix !!!
Par ailleurs, et ça ne va pas arranger les choses, Windows 8 ne naît pas sous une bonne étoile.
D'une part, IDC, cabinet d'étude sérieux, prédit dès à présent un non engouement total pour la version 8. Ce qui ne pousse pas à l'achat.
D'autre part, la version 7 de Windows commence à peine à être largement diffusé (entre 30% et 40% de part de marché), et Windows XP continue à satisfaire pratiquement 40% des utilisateurs de PC. Et on ne voit pas des utilisateurs/administrateurs qui sont sous XP migrer vers un système d'exploitation ultra high tech qui n'est en rien conçu pour leurs machines.
Il ne faut pas non plus négliger le bouche à oreille, qui joue un rôle non négligeable dans l'accueil réservé aux OS. Et, dans ce domaine, l'infographie humoristique (voir ci dessous) qui se promène sur les réseaux sociaux ne rend clairement pas service au futur OS de la firme...
Si l'on se souvient de la sortie de Windows 95, ou windows 98, qui avaient suscité un réel engouement, je pense que l'on peut assurer qu'il n'y aura pas la queue, la veille au soir, à la fnac, pour se procurer windows 8 à minuit, avant tout le monde... Sauf si, Microsoft, pour frapper un grand coup, propose son OS gratuitement.
Windows 8 devrait, selon toute vraisemblance, faire son apparition en version finale en Aout 2012. Si les fonctionnalités proposées sont forcément révolutionnaires ;-) , elles sont à priori bien connues. L'interface ne devrait pas non plus être une surprise, tant les screenshots pullulent sur la toile. La seule inconnue, pour moi, est le prix de cette mise à jour. Et, franchement, je n'aimerais pas être à la place du groupe d'experts marketo-financio-commerciaux qui vont fixer la valeur du ticket d'entrée...
Jusqu'à ces derniers temps, c'était assez simple : il y avait 3 systèmes d'exploitation, Windows, MacOS et Linux, pour 2 types d'ordinateurs.
MacOs était (est toujours) réservé aux Mac, et fait partie intégrante du macintosh. Son prix n'a pas tellement d'importance tant il est lié au matériel, les mises à jours sont vendues à un prix dérisoire (24 € ).
Linux est gratuit, mais réservé à ceux qui ont déjà ouvert un PC pour tripatouiller dedans (sans vouloir polémiquer sur ce sujet).
Microsoft pouvait donc se targuer d'être le seul réel vendeur d'OS, et, à ce titre, proposer le prix qu'il souhaitait.
Mais voilà, les smartphones et tablettes sont arrivés. Et, pour rester dans le coup, Microsoft a clairement opté pour un Windows 8 disponible sur tablette. L'argument principal du produit étant même la convergence entre tablettes et ordinateurs de bureau/portables.
Sauf que, du coté des tablettes, on retrouve, contrairement au monde PC, des concurrents mieux installés. MacOS est remplacé par iOS, et adopte la même philosophie, mais Linux est remplacé par Android (en 2012, la version Ice Cream Sandwich). Et, c'est là que le bât blesse : Android est plus populaire que Windows Phone, et surtout, est clairement identifié comme l'OS des tablettes en dehors du matériel Apple.
Et il est gratuit.
Du fait de l'antériorité de ces 2 protagonistes, Windows 8 sera en position de nouveau venu. Et comme tout nouveau venu sur un marché, il devra faire preuve d'agressivité pour espérer ramasser un peu plus que les miettes du marché. En particulier, il devra aligner son prix sur celui de la concurrence... gratuite !
La situation est donc on ne peut plus complexe pour Microsoft : vendre un système d'exploitation "unifié" tablette/pc à des tarifs tout sauf unifiés. Au niveau marketing, c'est un cas d'école. C'est le même produit, les mêmes fonctionnalités, mais comme ce n'est pas le même support, ce n'est pas, et de très loin, le même prix !!!
Par ailleurs, et ça ne va pas arranger les choses, Windows 8 ne naît pas sous une bonne étoile.
D'une part, IDC, cabinet d'étude sérieux, prédit dès à présent un non engouement total pour la version 8. Ce qui ne pousse pas à l'achat.
D'autre part, la version 7 de Windows commence à peine à être largement diffusé (entre 30% et 40% de part de marché), et Windows XP continue à satisfaire pratiquement 40% des utilisateurs de PC. Et on ne voit pas des utilisateurs/administrateurs qui sont sous XP migrer vers un système d'exploitation ultra high tech qui n'est en rien conçu pour leurs machines.
Il ne faut pas non plus négliger le bouche à oreille, qui joue un rôle non négligeable dans l'accueil réservé aux OS. Et, dans ce domaine, l'infographie humoristique (voir ci dessous) qui se promène sur les réseaux sociaux ne rend clairement pas service au futur OS de la firme...
Si l'on se souvient de la sortie de Windows 95, ou windows 98, qui avaient suscité un réel engouement, je pense que l'on peut assurer qu'il n'y aura pas la queue, la veille au soir, à la fnac, pour se procurer windows 8 à minuit, avant tout le monde... Sauf si, Microsoft, pour frapper un grand coup, propose son OS gratuitement.
lundi 12 décembre 2011
ListView : gestion de la sélection d'un item
Dans cette troisième partie sur les ListView, nous allons nous intéresser à la gestion du "click" sur un élément de la liste.
Classiquement, la réponse à un évènement est gérée par un EventHandler. Ici, pour le click sur un élément d'une ListView, c'est l'évènement ListView.ItemClick qui est mis à contribution.
Une recherche rapide dans Google nous donne un exemple de code qui ressemble à ça :
protected override void OnCreate (Bundle bundle)
{
// ...
maListView = FindViewById<ListView>(Resource.Id.maListView);
maListView.ItemClick+=new EventHandler<ItemEventArgs>(maListViewItemClick);
//...
}
void maListViewItemClick(object sender, ItemEventArgs e)
{
maListView = FindViewById<ListView>(Resource.Id.maListView);
var selectedItem = maListView .Adapter.GetItem(e.Position);
}
Explication :
L'évenement levé indique, dans le paramètre ItemEventArgs, la position dans la liste de l'élément clické. En se référant à l'adapter de la listView, on peut ainsi récupérer l'objet affiché par l'item de la ListView, en utilisant la méthode Adapter.GetItem(int position)
Ouais, bof, ce n'est pas franchement propre comme façon de faire. Il suffit que, pour une raison ou pour une autre les données de l'adapter ne soient plus dans le même ordre que les données affichées à l'écran pour que la méthode nous produise un joli bug bien sympathique. Et même, si aujourd'hui, l'ordre est censé être le même pour l'adapter et la listview, personne ne peut dire qu'une prochaine version de ListView ne sera pas capable de faire des tris sans modifier les données de l'adapter...
Ce qu'il faudrait, c'est pouvoir retrouver l'objet affiché dans l'item de la listview directement à partir de l'item lui-même.
La documentation fait mention, au niveau de ListView, d'une propriété ListView.SelectedItem. Bien ! Ca semble être ce que l'on cherche. On récupère directement l'objet, et c'est bon. En pratique, ça ne fonctionne pas, le SelectedItem restant toujours null à l'exécution (j'ai posté un message dans le forum monodroid, sans obtenir de réponse satisfaisante à ce sujet...).
Il faut donc trouver une autre solution, et c'est l'item de la ListView qui va nous la donner :
Chaque élément d'une ListView est lui-même de type Android.Views.View. Et cette classe propose une propriété spécialement faite pour résoudre notre problème : View.Tag
View.Tag, de type Java.Lang.Object, permet, selon la doc Monodroid, de stocker tout objet : "Tags can also be used to store data within a view without resorting to another data structure.", ref ici
C'est pile poil ce que l'on veut faire !!!
La seule restriction est que l'objet que l'on va mettre dans ce Tag soit un Java.Lang.Object. Ce qui n'est pas bien compliqué : dans la plupart des cas, il suffit de faire hériter notre objet directement de Java.Lang.Object,
Notre méthode de gestion du click devient donc la suivante :
void maListViewItemClick(object sender, ItemEventArgs e)
{
// On peut remplacer le type de selectedItem par un type perso,
var selectedItem = e.View.Tag;
}
La dernière chose à ne pas oublier, est la valorisation du Tag, dans la méthode GetView de notre Adapter, en castant notre objet en Java.Lang.Object.
Si je reprends le code de l'article précédent sur les ListView, le GetView devient donc :
public override View GetView (int position, View convertView, ViewGroup parent)
{
View v = convertView;
if(position>=this.Count)
return v;
T o = this.items[position];
if (o != null)
{
if (v == null)
{
LayoutInflater vi = (LayoutInflater)Context.GetSystemService(Context.LayoutInflaterService);
v = vi.Inflate(o.ResourceId, null);
}
o.FillView(v);
// On valorise notre propriété Tag, ici :
v.Tag = (Java.Lang.Object)o;
}
return v;
}
Les autres modifications dans l'article précédent concerne la classe "Moto" :
public class Moto : Java.Lang.Object , iViewItem
et bien sur, l'ajout de la gestion de l'évènement ItemClick :
protected override void OnCreate (Bundle bundle)
{
[...]
// Settings ListView
ListView listOfMotorCycle = FindViewById<ListView>(Resource.Id.listMotorCycle);
// On s'abonne à l'évement ItemClick
listOfMotorCycle.ItemClick += new EventHandler<ItemEventArgs>(listOfMotorCycleItemClick);
[...]
}
La gestion de l'évènement en elle même
void listOfMotorCycleItemClick(object sender, ItemEventArgs e)
{
Moto selectedMoto = (Moto)e.View.Tag;
// Et maintenant, je fais ce que je veux avec la moto sélectionnée...
selectedMoto.DoWhatYouWant();
}
Si vous souhaitez l'intégralité du code, un petit message dans les commentaires...
Classiquement, la réponse à un évènement est gérée par un EventHandler. Ici, pour le click sur un élément d'une ListView, c'est l'évènement ListView.ItemClick qui est mis à contribution.
Une recherche rapide dans Google nous donne un exemple de code qui ressemble à ça :
protected override void OnCreate (Bundle bundle)
{
// ...
maListView = FindViewById<ListView>(Resource.Id.maListView);
maListView.ItemClick+=new EventHandler<ItemEventArgs>(maListViewItemClick);
//...
}
void maListViewItemClick(object sender, ItemEventArgs e)
{
maListView = FindViewById<ListView>(Resource.Id.maListView);
var selectedItem = maListView .Adapter.GetItem(e.Position);
}
Explication :
L'évenement levé indique, dans le paramètre ItemEventArgs, la position dans la liste de l'élément clické. En se référant à l'adapter de la listView, on peut ainsi récupérer l'objet affiché par l'item de la ListView, en utilisant la méthode Adapter.GetItem(int position)
Ouais, bof, ce n'est pas franchement propre comme façon de faire. Il suffit que, pour une raison ou pour une autre les données de l'adapter ne soient plus dans le même ordre que les données affichées à l'écran pour que la méthode nous produise un joli bug bien sympathique. Et même, si aujourd'hui, l'ordre est censé être le même pour l'adapter et la listview, personne ne peut dire qu'une prochaine version de ListView ne sera pas capable de faire des tris sans modifier les données de l'adapter...
Ce qu'il faudrait, c'est pouvoir retrouver l'objet affiché dans l'item de la listview directement à partir de l'item lui-même.
La documentation fait mention, au niveau de ListView, d'une propriété ListView.SelectedItem. Bien ! Ca semble être ce que l'on cherche. On récupère directement l'objet, et c'est bon. En pratique, ça ne fonctionne pas, le SelectedItem restant toujours null à l'exécution (j'ai posté un message dans le forum monodroid, sans obtenir de réponse satisfaisante à ce sujet...).
Il faut donc trouver une autre solution, et c'est l'item de la ListView qui va nous la donner :
Chaque élément d'une ListView est lui-même de type Android.Views.View. Et cette classe propose une propriété spécialement faite pour résoudre notre problème : View.Tag
View.Tag, de type Java.Lang.Object, permet, selon la doc Monodroid, de stocker tout objet : "Tags can also be used to store data within a view without resorting to another data structure.", ref ici
C'est pile poil ce que l'on veut faire !!!
La seule restriction est que l'objet que l'on va mettre dans ce Tag soit un Java.Lang.Object. Ce qui n'est pas bien compliqué : dans la plupart des cas, il suffit de faire hériter notre objet directement de Java.Lang.Object,
Notre méthode de gestion du click devient donc la suivante :
void maListViewItemClick(object sender, ItemEventArgs e)
{
// On peut remplacer le type de selectedItem par un type perso,
var selectedItem = e.View.Tag;
}
La dernière chose à ne pas oublier, est la valorisation du Tag, dans la méthode GetView de notre Adapter, en castant notre objet en Java.Lang.Object.
Si je reprends le code de l'article précédent sur les ListView, le GetView devient donc :
public override View GetView (int position, View convertView, ViewGroup parent)
{
View v = convertView;
if(position>=this.Count)
return v;
T o = this.items[position];
if (o != null)
{
if (v == null)
{
LayoutInflater vi = (LayoutInflater)Context.GetSystemService(Context.LayoutInflaterService);
v = vi.Inflate(o.ResourceId, null);
}
o.FillView(v);
// On valorise notre propriété Tag, ici :
v.Tag = (Java.Lang.Object)o;
}
return v;
}
Les autres modifications dans l'article précédent concerne la classe "Moto" :
public class Moto : Java.Lang.Object , iViewItem
et bien sur, l'ajout de la gestion de l'évènement ItemClick :
protected override void OnCreate (Bundle bundle)
{
[...]
// Settings ListView
ListView listOfMotorCycle = FindViewById<ListView>(Resource.Id.listMotorCycle);
// On s'abonne à l'évement ItemClick
listOfMotorCycle.ItemClick += new EventHandler<ItemEventArgs>(listOfMotorCycleItemClick);
[...]
}
La gestion de l'évènement en elle même
void listOfMotorCycleItemClick(object sender, ItemEventArgs e)
{
Moto selectedMoto = (Moto)e.View.Tag;
// Et maintenant, je fais ce que je veux avec la moto sélectionnée...
selectedMoto.DoWhatYouWant();
}
Si vous souhaitez l'intégralité du code, un petit message dans les commentaires...
lundi 5 décembre 2011
Que la presse se ...presse !!!
La ratp a récemment annoncé sa volonté de généraliser l'accès 3g dans le métro parisien. Le dernier sanctuaire du "non connecté" va tomber, comme sont tombés tous les autres lieux de non connexions (bars, restaurants, voitures, supermarchés...). Pour plusieurs centaines de milliers de parisiens, c'est un ouf de soulagement. Ils vont enfin pouvoir utiliser leurs smartphones dans les transports en commun, gagner 20 minutes (la durée n'est pas choisie au hasard...) d'utilisation en plus.
Pour la presse, cette annonce est une vrai révolution, pour ne pas dire une catastrophe. Car, pour avoir pris le métro (et le RER, également) - trop - longtemps, j'ai noté que le dernier endroit ou l'on pouvait encore voir des gens lire la presse quotidienne, c'était bien dans les transports en commun. 20minutes, d'ailleurs, n'est pratiquement distribué que dans les transports en commun.
Avec cette concurrence du smartphone connecté, la lutte pour la survie deviendra encore plus difficile. Non seulement les quotidiens vont devoir continuer à se battre contre leurs ennemis historiques - la télé, les gratuits, les titres spécialisés, et plus généralement le manque d'intérêt, mais, en plus, ils devront affronter les emails, youtube et Facebook. Surtout Facebook, d'ailleurs, la 3g ne permettant pas un visionnage YouTube de qualité (et pour le son, la musique reste en bonne place, pas besoin du son pourri d'une vidéo saccadée).
Pour ne pas sombrer dans les oubliettes, ou pire, devenir un média entièrement subventionné, cette presse devra s'adapter, très rapidement, et utiliser les mêmes armes que son nouveau concurrent direct. Facebook a en effet de nombreux atouts pour capter ces quelques minutes de cerveau plus ou moins disponible.
- Une lecture simple, aisée. Il est plus facile de tenir un smartphone debout, d'une main, en le pilotant du pouce, que de tenir un quotidien, même s'il est passé sous petit format.
- Un cerveau pas nécessairement réveillé. On ne peut pas le nier, lire un mur facebook demande beaucoup moins d'attention et de concentration que lire les pages intérieures du Monde.
- Un rôle d'acteur. Enervé un matin ? Marre des grèves ? du boulot ? des élections ? Facebook permet de se défouler, de partager avec ses contacts son humeur du matin, au contraire d'un quotidien qui n'a que la page Sudoku pour aider à passer ses nerfs. Et on a vu mieux qu'un sudoku, pour exprimer quelque chose...
- Du contenu, toujours du contenu. Pour peu que l'on ait quelques dizaines de contacts sur facebook, on est à peu près certain de toujours avoir du nouveau sur son mur. Et au pire, on peut naviguer à l'infini sur l'ensemble des comptes facebook, ce qui donne une source de contenu inépuisable.
La presse, si elle veut survivre, devra appliquer les mêmes recettes. En se dotant, si ce n'est déjà plus ou moins fait, d'une application smartphone utilisable facilement, qui se contente de peu de ressources, et qui sait se manifester auprès de l'utilisateur quand il le faut.
Ce n'est certainement pas le plus difficile. L'engagement financier pour disposer d'une application iPhone/Android n'est rien en comparaison de ce qui a été demandé pour disposer d'un site web. Et les coûts sont mutualisables.
La réelle difficulté vient du contenu. Passer de la production de contenu pour un quotidien papier à la production de contenu pour un site web n'était déjà pas simple, et a plutôt été bien réalisé par les principaux groupes de presse. Mais pour s'adapter au format smartphone, il faudra encore innover, prendre en compte les supports multiples, les situations de lecture, l'ergonomie particulière (comment intégrer la publicité sur un écran de 4 pouces de diagonal ?), prendre en compte un temps de lecture très court (combien de temps un utilisateur de smartphone passe sur chaque mur facebook ?). Oui, parce qu'en plus, la presse va véritablement rencontrer le démon qui a fait trembler la télévision, le zapping !
Et surtout, encore plus que pour un site web, il faudra s'adapter à la temporalité qu'imposent
les réseaux sociaux. On ne parle plus de quotidien, ni même d'une édition par demi-journée. Il faut, sur un smartphone, qu'à chaque utilisation, le contenu soit nouveau. Parce qu'il est hautement périssable.
Je passe beaucoup de temps à utiliser mon smartphone, pour lire la presse, le matin, le midi, le soir, dès que je dois attendre quelque part, au travers des multiples applications que j'utilise (des quotidiens type Le Monde, jusqu'aux pure players Slate, rue89, en passant par les hebdos). En gros, l'ensemble tient sur presque 2 écrans de mon android (soit une grosse vingtaine d'applis "presse"). Aucune ne réalise un sans faute selon mes critères, et la plupart sont tellement indigentes (plantage récurrents, contenu illisible, inaccessible, pas de possibilité de "read it later", etc...), que je préfère passer par une application de syndication de contenu - News republic.
Je ne connais pas les termes des contrats, s'ils existent, passés entre cette appli et les sources de contenu, mais il est certain que ce n'est pas de cette façon que la presse trouvera un second souffle, et retrouvera des moyens financiers dignes de son ambition...
Pour la presse, cette annonce est une vrai révolution, pour ne pas dire une catastrophe. Car, pour avoir pris le métro (et le RER, également) - trop - longtemps, j'ai noté que le dernier endroit ou l'on pouvait encore voir des gens lire la presse quotidienne, c'était bien dans les transports en commun. 20minutes, d'ailleurs, n'est pratiquement distribué que dans les transports en commun.
Avec cette concurrence du smartphone connecté, la lutte pour la survie deviendra encore plus difficile. Non seulement les quotidiens vont devoir continuer à se battre contre leurs ennemis historiques - la télé, les gratuits, les titres spécialisés, et plus généralement le manque d'intérêt, mais, en plus, ils devront affronter les emails, youtube et Facebook. Surtout Facebook, d'ailleurs, la 3g ne permettant pas un visionnage YouTube de qualité (et pour le son, la musique reste en bonne place, pas besoin du son pourri d'une vidéo saccadée).
Pour ne pas sombrer dans les oubliettes, ou pire, devenir un média entièrement subventionné, cette presse devra s'adapter, très rapidement, et utiliser les mêmes armes que son nouveau concurrent direct. Facebook a en effet de nombreux atouts pour capter ces quelques minutes de cerveau plus ou moins disponible.
- Une lecture simple, aisée. Il est plus facile de tenir un smartphone debout, d'une main, en le pilotant du pouce, que de tenir un quotidien, même s'il est passé sous petit format.
- Un cerveau pas nécessairement réveillé. On ne peut pas le nier, lire un mur facebook demande beaucoup moins d'attention et de concentration que lire les pages intérieures du Monde.
- Un rôle d'acteur. Enervé un matin ? Marre des grèves ? du boulot ? des élections ? Facebook permet de se défouler, de partager avec ses contacts son humeur du matin, au contraire d'un quotidien qui n'a que la page Sudoku pour aider à passer ses nerfs. Et on a vu mieux qu'un sudoku, pour exprimer quelque chose...
- Du contenu, toujours du contenu. Pour peu que l'on ait quelques dizaines de contacts sur facebook, on est à peu près certain de toujours avoir du nouveau sur son mur. Et au pire, on peut naviguer à l'infini sur l'ensemble des comptes facebook, ce qui donne une source de contenu inépuisable.
La presse, si elle veut survivre, devra appliquer les mêmes recettes. En se dotant, si ce n'est déjà plus ou moins fait, d'une application smartphone utilisable facilement, qui se contente de peu de ressources, et qui sait se manifester auprès de l'utilisateur quand il le faut.
Ce n'est certainement pas le plus difficile. L'engagement financier pour disposer d'une application iPhone/Android n'est rien en comparaison de ce qui a été demandé pour disposer d'un site web. Et les coûts sont mutualisables.
La réelle difficulté vient du contenu. Passer de la production de contenu pour un quotidien papier à la production de contenu pour un site web n'était déjà pas simple, et a plutôt été bien réalisé par les principaux groupes de presse. Mais pour s'adapter au format smartphone, il faudra encore innover, prendre en compte les supports multiples, les situations de lecture, l'ergonomie particulière (comment intégrer la publicité sur un écran de 4 pouces de diagonal ?), prendre en compte un temps de lecture très court (combien de temps un utilisateur de smartphone passe sur chaque mur facebook ?). Oui, parce qu'en plus, la presse va véritablement rencontrer le démon qui a fait trembler la télévision, le zapping !
Et surtout, encore plus que pour un site web, il faudra s'adapter à la temporalité qu'imposent
les réseaux sociaux. On ne parle plus de quotidien, ni même d'une édition par demi-journée. Il faut, sur un smartphone, qu'à chaque utilisation, le contenu soit nouveau. Parce qu'il est hautement périssable.
Je passe beaucoup de temps à utiliser mon smartphone, pour lire la presse, le matin, le midi, le soir, dès que je dois attendre quelque part, au travers des multiples applications que j'utilise (des quotidiens type Le Monde, jusqu'aux pure players Slate, rue89, en passant par les hebdos). En gros, l'ensemble tient sur presque 2 écrans de mon android (soit une grosse vingtaine d'applis "presse"). Aucune ne réalise un sans faute selon mes critères, et la plupart sont tellement indigentes (plantage récurrents, contenu illisible, inaccessible, pas de possibilité de "read it later", etc...), que je préfère passer par une application de syndication de contenu - News republic.
Je ne connais pas les termes des contrats, s'ils existent, passés entre cette appli et les sources de contenu, mais il est certain que ce n'est pas de cette façon que la presse trouvera un second souffle, et retrouvera des moyens financiers dignes de son ambition...
jeudi 17 novembre 2011
Android ? iPhone ? Windows Phone ? Quelle plateforme pour mon application ?
Jusqu'à l'arrivée massive des smartphones, le développement d'applications était devenu assez simple. Pour l'entreprise, deux possibilités s'imposaient d'elles-même : soit développer une application Windows, soit développer une application en mode "saas", c'est à dire accessible via un navigateur. Le mode "saas" s'impose de plus en plus comme le choix le plus raisonné, pour des raisons de coût de maintenance et de simplification. Les outils "RIA" - rich internet application - tel que Flex et Silverlight permettent même de retrouver facilement un look & feel très proche de ce qu'une application "windows" peut proposer.
Hélas, les smartphones ont complètement chambouler cette situation, et l'on se retrouve, comme à la pré-histoire de l'informatique, à devoir faire des choix décisifs et radicaux.
Plusieurs plateformes distinctes se partagent le marché, et bien malin celui qui peut dire, aujourd'hui, quelle plateforme sera prédominante dans 6 mois, un an, 3 ans : iPhone, Android, Windows Phone, BlackBerry ?
Donc, pour quelle plateforme allez-vous développer ?
La réponse à cette question dépend de qui vous êtes. C'est le profil de votre entreprise qui va, maintenant, déterminer la technologie que vous allez utiliser pour développer votre application smartphone.
Si vous développez des applications pour des tiers, vos clients, vous allez certainement pouvoir cibler une seule plateforme. Le client va spécifier quelle est sa flotte d'appareils mobiles, et c'est lui qui fera le choix de la plateforme. Reste pour vous à avoir en interne des équipes de développement qui soient capables de développer sur chacune des plateformes.
Si vous êtes un éditeur de logiciel, le choix est plus complexe. Soit vous privilégiez une plateforme, et vous prenez un risque énorme : le risque de voir vos investissements (en connaissance, en briques logiciels ) réduits à néant par des facteurs qui vous sont complètement étrangers.
Soit vous décidez d'être multi plateforme, et de multiplier par un coefficient non négligeable les coûts de développement et de maintenance.
La troisième solution est de ne pas développer pour une plateforme, mais de vous orienter vers une application html, consultable sur mobile. Cette solution, si elle résout le problème en première approche, vous coupe cependant de nombreuses fonctionnalités importantes :
- vous ne pourrez pas utiliser tous les raffinements des smartphones (adieux gps, gyroscope, accès aux contacts, etc...). Votre application fera un peu vieillotte, mal adaptée, cheap.
- vous n'aurez pas la possibilité de vous rappeler au bon souvenir de vos utilisateurs avec les notifications, et, pire, les mises à jour.
- Votre visibilité sera amputée par l'absence sur les app stores. Angry birds n'aurait pas eu 500 millions d'utilisateurs sans une présence sur les app stores.
Il reste une dernière solution, qui, heureusement, commence à devenir sérieuse : utiliser des outils de développement multi-plateforme. A ma connaissance, deux produits distincts permettent, à ce jour, d'envisager plus sereinement le développement multi plateforme :
- Mono, de la société Xamarin (http://xamarin.com/), permet de s'affranchir partiellement du problème de plateforme. Une grosse partie du code de votre application sera commun à toutes les plateformes, seul la couche présentation sera spécifique à chaque plateforme.
- WinDev mobile, de PCSoft (http://www.pcsoft.fr/windevppc/index.html), vient de sortir sur le marché, et promet un développement entièrement multi plateforme.
Avant de choisir une approche, une plateforme, il sera certainement judicieux d'investir dans des tests approfondis de ces deux outils. J'ai commencé à tester Mono, je ferai des retours réguliers sur ces tests. Quant à WinDev mobile, la version "gratuite" est en cours de téléchargement sur mon poste. Affaire à suivre...
Hélas, les smartphones ont complètement chambouler cette situation, et l'on se retrouve, comme à la pré-histoire de l'informatique, à devoir faire des choix décisifs et radicaux.
Plusieurs plateformes distinctes se partagent le marché, et bien malin celui qui peut dire, aujourd'hui, quelle plateforme sera prédominante dans 6 mois, un an, 3 ans : iPhone, Android, Windows Phone, BlackBerry ?
Donc, pour quelle plateforme allez-vous développer ?
La réponse à cette question dépend de qui vous êtes. C'est le profil de votre entreprise qui va, maintenant, déterminer la technologie que vous allez utiliser pour développer votre application smartphone.
Si vous développez des applications pour des tiers, vos clients, vous allez certainement pouvoir cibler une seule plateforme. Le client va spécifier quelle est sa flotte d'appareils mobiles, et c'est lui qui fera le choix de la plateforme. Reste pour vous à avoir en interne des équipes de développement qui soient capables de développer sur chacune des plateformes.
Si vous êtes un éditeur de logiciel, le choix est plus complexe. Soit vous privilégiez une plateforme, et vous prenez un risque énorme : le risque de voir vos investissements (en connaissance, en briques logiciels ) réduits à néant par des facteurs qui vous sont complètement étrangers.
Soit vous décidez d'être multi plateforme, et de multiplier par un coefficient non négligeable les coûts de développement et de maintenance.
La troisième solution est de ne pas développer pour une plateforme, mais de vous orienter vers une application html, consultable sur mobile. Cette solution, si elle résout le problème en première approche, vous coupe cependant de nombreuses fonctionnalités importantes :
- vous ne pourrez pas utiliser tous les raffinements des smartphones (adieux gps, gyroscope, accès aux contacts, etc...). Votre application fera un peu vieillotte, mal adaptée, cheap.
- vous n'aurez pas la possibilité de vous rappeler au bon souvenir de vos utilisateurs avec les notifications, et, pire, les mises à jour.
- Votre visibilité sera amputée par l'absence sur les app stores. Angry birds n'aurait pas eu 500 millions d'utilisateurs sans une présence sur les app stores.
Il reste une dernière solution, qui, heureusement, commence à devenir sérieuse : utiliser des outils de développement multi-plateforme. A ma connaissance, deux produits distincts permettent, à ce jour, d'envisager plus sereinement le développement multi plateforme :
- Mono, de la société Xamarin (http://xamarin.com/), permet de s'affranchir partiellement du problème de plateforme. Une grosse partie du code de votre application sera commun à toutes les plateformes, seul la couche présentation sera spécifique à chaque plateforme.
- WinDev mobile, de PCSoft (http://www.pcsoft.fr/windevppc/index.html), vient de sortir sur le marché, et promet un développement entièrement multi plateforme.
Avant de choisir une approche, une plateforme, il sera certainement judicieux d'investir dans des tests approfondis de ces deux outils. J'ai commencé à tester Mono, je ferai des retours réguliers sur ces tests. Quant à WinDev mobile, la version "gratuite" est en cours de téléchargement sur mon poste. Affaire à suivre...
lundi 7 novembre 2011
Encore une fois, c'est la pomme
Oui, encore une fois, tout est une affaire de pomme. Je ne sais pas si le symbole était voulu par ses créateurs, mais Apple porte bien son nom. Eve a "révolutionné" le monde en mangeant une pomme, et il faut bien avouer qu'Apple a fait de même...
Le premier vrai Personnal Computer était ... un Mac. Un Apple II, en fait. Il a complètement révolutionné le monde. Ensuite, bien sûr, IBM et surtout Microsoft sont arrivés et ont copié le principe (il faut bien le dire) et l'ont amélioré (il faut bien le dire aussi).
Après des années de survie, parfois sous perfusion sévère - je me souviens d'une époque ou la mort d'Apple était annoncée pratiquement tous les ans - Apple est revenu avec un objet révolutionnaire. L'iPhone, quoi que l'on puisse en dire, a complètement tout bouleversé.
J'avais, dans le cadre de mon travail, passé de longues heures sur Pocket PC. L'ancêtre (?) de l'iPhone n'avait rien de particulièrement attirant. On ne pouvait rien en faire, c'était moche, inutilisable sans un stylet qui avait une fâcheuse tendance à se perdre. Un sous PC. Bref, ça n'a jamais marché.
L'iPhone a tout balayé. De la même façon que l'Apple II a montré au reste du monde ce qu'était l'avenir, l'iPhone a, selon moi, donné une impulsion nouvelle à l'informatique, et est, avec quelques autres (Facebook, Le bon coin, Google ?), l'un des inventeurs de ce nouveau principe : SOLOMO.
Bien sûr, l'histoire risque, malheureusement pour Apple, de se répéter. D'autres (Google , Microsoft -encore !!) ont copié le principe et vont l'améliorer, le débarrasser de ses défauts de jeunesse, comme pour l'Apple II.
Il ne restera à Apple qu'à recommencer, courber l'échine, et attendre un prochain éclair de génie.
Pour l'instant, concentrons nous sur le présent, et essayons d'intégrer les bouleversements qu'Apple nous a apporté.
Le premier vrai Personnal Computer était ... un Mac. Un Apple II, en fait. Il a complètement révolutionné le monde. Ensuite, bien sûr, IBM et surtout Microsoft sont arrivés et ont copié le principe (il faut bien le dire) et l'ont amélioré (il faut bien le dire aussi).
Après des années de survie, parfois sous perfusion sévère - je me souviens d'une époque ou la mort d'Apple était annoncée pratiquement tous les ans - Apple est revenu avec un objet révolutionnaire. L'iPhone, quoi que l'on puisse en dire, a complètement tout bouleversé.
J'avais, dans le cadre de mon travail, passé de longues heures sur Pocket PC. L'ancêtre (?) de l'iPhone n'avait rien de particulièrement attirant. On ne pouvait rien en faire, c'était moche, inutilisable sans un stylet qui avait une fâcheuse tendance à se perdre. Un sous PC. Bref, ça n'a jamais marché.
L'iPhone a tout balayé. De la même façon que l'Apple II a montré au reste du monde ce qu'était l'avenir, l'iPhone a, selon moi, donné une impulsion nouvelle à l'informatique, et est, avec quelques autres (Facebook, Le bon coin, Google ?), l'un des inventeurs de ce nouveau principe : SOLOMO.
Bien sûr, l'histoire risque, malheureusement pour Apple, de se répéter. D'autres (Google , Microsoft -encore !!) ont copié le principe et vont l'améliorer, le débarrasser de ses défauts de jeunesse, comme pour l'Apple II.
Il ne restera à Apple qu'à recommencer, courber l'échine, et attendre un prochain éclair de génie.
Pour l'instant, concentrons nous sur le présent, et essayons d'intégrer les bouleversements qu'Apple nous a apporté.
Inscription à :
Commentaires (Atom)


